Ecosia, présentation et explication du moteur de recherche écologique

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Ce qu’annonce le moteur de recherche Ecosia est simple : « Vous parcourez le Web, nous plantons des arbres. ». Les internautes sensibles aux problématiques environnementales ont la solution pour parcourir la toile en réalisant une bonne action. Mais comment des recherches en ligne conduisent-elles à planter des arbres ?
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Ecosia, qu’est-ce que c’est?

Ecosia est un moteur de recherche allemand qui a fêté ses 10 premières années en décembre dernier. Christian Kroll alors âgé de 25 ans décide de créer un navigateur qui « utilise ses bénéfices pour planter des arbres ».
 
Le moteur de recherche revendique 15 millions d’utilisateurs actifs par mois, dont 3 millions en France, le pays où il est le plus populaire, après l’Allemagne. En novembre 2019, plus de 400 millions de requêtes ont été comptabilisé.

Ecosia reverse l’argent à des programmes de plantations dans plus de 15 pays. L’entreprise a choisi de se concentrer sur des zones « critiques », des espaces menacés. La société revendique plus de 96 millions d’arbres plantés depuis sa création.

Comment Ecosia génère de l’argent ?

Le fonctionnement est simple, comme la plupart des moteurs de recherche Ecosia obtient des revenues grâce aux publicités visibles par les utilisateurs. Chaque clic sur une de ces publicités leur rapporte quelques centimes d’euros. Ainsi ils peuvent par la suite en reverser une partie pour la plantation d’arbres.

RAPPORT D’ACTIVITÉ ECOSIA : NOVEMBRE 2019

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d’utilisateurs par mois dans le monde

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sur le mois de novembre 2019

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d’utilisateurs par mois en France

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reversés pour la plantation d’arbres

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La société estime qu’une recherche en ligne génère environ 0,5 centime d’€. Ainsi la structure précise qu’il faut environ 45 requêtes en moyenne pour financer la plantation d’un arbre.

Ecosia, son rapport avec Microsoft

Ecosia se base entièrement sur Bing, le moteur de recherche de Microsoft. Celui-ci est le plus utilisé au monde après Google. Les résultats sont d’ailleurs quasiment identiques, à une exception près. En effet la société allemande affiche un symbole (une feuille) à côté des résultats pour les entreprises/organisations les plus responsables, et d’un symbole d’usine pour les plus polluantes.
 
Le moteur de recherche fait partie du Search Network de Microsoft, un programme de la firme de Redmond (Etat de Washington) permettant à d’autres plates-formes d’utiliser son algorithme et d’afficher les publicités de sa régie.
Microsoft touche donc une petite somme à chaque clic qu’un utilisateur effectue sur une de ces publicités, et en reverse un pourcentage à Ecosia : c’est cet argent qui finance la société et la plantation d’arbres.
Tenue par un accord de confidentialité, l’entreprise ne précise pas quel pourcentage elle reçoit.

« Ecosia recoit presque tout l’argent, Microsoft n’a aucun bénéfice financier dans cette opération. »

Ferdinand Richter

Microsoft n’en est pas à ses débuts et ses actions vont s’accélérer dès 2020, afin d’atteindre, en 2030, une empreinte carbone négative et d’ici 2050 avoir compensé son empreinte réalisée depuis sa création.

Si des actions ont été menées depuis des années et entre autres sur les data centers, cette fois-ci Microsoft inclut la totalité de ses installations, sièges et empreintes indirectes. À jour, une vision plus large que celle menée par Amazone et Google.

IT éco-responsable pour Upper-Link

L’engagement d’Upper-Link n’est pas nouveau sur ces sujets d’environnement, de responsabilité des entreprises et individuelles et du Green IT. “Nous partageons régulièrement les rapports de Green Peace et nous menons en interne des actions de sensibilisation. Notre Charte existante évolue constamment pour atteindre la neutralité carbone. Notre localisation n’a pas été laissée au hasard et lors de nos accompagnements clients nous sensibilisons à des gestes simples qui ont un impacte fort sur l’empreinte carbone” explique René-Louis Adda, Président d’Upper-Link. “Nous faisons en sorte de faciliter les déplacements en transports en commun ou respectueux, nous limitons au maximum l’usage de la voiture et beaucoup de nos salariés sont passés sur des modèles hybrides ou respectant les dernières normes. Personnellement, je vais au travail à vélo depuis Paris jusqu’à Lognes, soit 50 km aller-retour. Je suis fière des actions simples que nous menons au quotidien et encore plus lorsque celles-ci se répercutent chez nos clients. Nous pouvons aller plus loin et nous le ferons !” conclut-il.

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