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De croissance d’investissement liés aux technos cloud (2014)

Ces entreprises ont repensé leur business model

Découvrez des cas d’usages d’entreprises qui ont opéré recemment leur transformation numérique. (source : blog Microsoft Ideas)

Regus : le leader mondial des espaces de travail flexibles

Regus : le leader mondial des espaces de travail flexibles

Regus : le leader mondial des espaces de travail flexibles

Regus : le leader mondial des espaces de travail flexibles

3000, dont 90 en France : c’est le nombre de centres d’affaires détenus par Regus à travers le monde. Pleinement voués au travail mobile, ces espaces nécessitaient une solution technologique à la hauteur de leurs ambitions.

Leader mondial des espaces de travail flexibles, Regus accueille dans ses centres d’affaires des clients amenés à y passer quelques heures ou plusieurs années. Bureaux entièrement équipés, espaces de coworking, solutions de domiciliation d’entreprise, salles de réunions ou encore salons d’affaires… Les espaces proposés par le groupe sont variés et adaptés à l’ère d’un travail devenu de plus en plus mobile. Une mobilité qui implique, pour les clients, d’être à même de retrouver facilement leurs données, où qu’ils soient.

« Nous avons 3000 centres d’affaires dans le monde, 90 en France et nous sommes en très forte croissance », explique Renaud Marcadet, Directeur des ventes et du marketing chez Regus.

« Nous avions besoin d’une solution pour nous accompagner dans cette croissance. »

C’est à ce stade qu’intervient la solution Microsoft.

Au cœur du fonctionnement de Regus, la mobilité promue par le groupe devait être supportée par une solution technologique flexible et performante.

« Nos employés sont extrêmement mobiles, assure Renaud Marcadet. Ce qui les relie en permanence à Regus, c’est leur boîte mail. Y sont stockées des informations critiques qui ont besoin d’être sécurisées et accessibles à tout moment. Nous avions besoin d’une solution performante pour répondre à tous ces enjeux. »

D’où le choix de la combinaison Office 365/Lumia, « couple gagnant » selon Renaud Marcadet, pour des raisons d’ergonomie et d’espace de stockage disponible, les fichiers échangés étant le plus souvent volumineux.

« Office 365 sur des smartphones Lumia est le couple gagnant, puisque nous avons accès à toutes les informations depuis le téléphone et à tout moment. »

Le véritable apport de Lumia par rapport à Office 365 ? Le fait de fournir aux collaborateurs de l’entreprise une solution légère et évolutive, adaptée à leur mode de travail et qui leur offre davantage d’agilité commerciale. Mais aussi l’amélioration de leur collaboration via les réseaux sociaux, où transitent des interactions quotidiennes sur des sujets tels que la sécurité.

Benjamin Magnier, Directeur de Centre Regus, fait part de sa propre expérience :

« Notre travail est beaucoup plus collaboratif. Nous sommes beaucoup plus agiles commercialement et disponibles pour nos clients et nos équipes. De surcroît, nous avons indéniablement gagné en réactivité. »

Les prochaines étapes ? L’accélération de la politique de Regus sur les réseaux sociaux. Une politique qui passera par la poursuite du déploiement de Sociabble, note Renaud Marcadet :

« Nous avons déjà déployé l’application Sociabble. La prochaine étape sera l’utilisation de Yammer. Nous prévoyons également d’utiliser notre application CRM sur notre terminal mobile parfaitement couplé à Office 365. Ces deux solutions, Office 365 et Lumia, vont nous accompagner dans notre développement et notre croissance. »

Et devraient permettre à Regus de doubler sa présence en France.

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« Mon souhait ? Que l’usage du réseau social interne devienne aussi naturel que l’e-mail »

« Mon souhait ? Que l’usage du réseau social interne devienne aussi naturel que l’e-mail »

« Mon souhait ? Que l’usage du réseau social interne devienne aussi naturel que l’e-mail »

« Mon souhait ? Que l’usage du réseau social interne devienne aussi naturel que l’e-mail »

Comment faire collaborer efficacement 5 000 informaticiens répartis sur toute la France, alors qu’à l’ère numérique les clients attendent toujours plus de réactivité et que les projets informatiques font la part belle au collaboratif ? Pour relever le défi, Crédit Agricole SA a opté pour un réseau social d’entreprise. Explications.

 « Créer des ponts entre les directions, décloisonner »

5 000 informaticiens et presque autant de prestataires externes, installés dans diverses régions de France et éparpillés au sein des multiples entités d’un même groupe… Un cauchemar sur le papier lorsqu’il s’agit de développer une communication fluide entre les équipes, surtout lorsque les projets nécessitent fréquemment la collaboration de plusieurs personnes en simultané.

« La première décision que j’ai prise en arrivant [en mars 2013, NDLR] a été de mettre en place un réseau social », explique Jean-Paul Mazoyer, directeur informatique et industriel de Crédit Agricole S.A. L’objectif : décloisonner les organisations en facilitant les collaborations entre les différents services et entre les multiples projets, mais aussi lutter contre le phénomène d’« infobésité » (et la perte de temps générée) des trop nombreux échanges d’emails.

 « Ce que l’on cherche à faire c’est créer des ponts entre les différentes directions SI, créer des collaborations, décloisonner ces directions qui ont encore trop l’habitude de ne travailler qu’entre elles », confirme Daniel Azaïs, animateur de la Ligne Métier Systèmes d’Information.

« La première décision que j’ai prise en arrivant a été de mettre en place un réseau social »



Jean-Paul Mazoyer, directeur informatique et industriel de Crédit Agricole S.A

Communiquer et accompagner les utilisateurs

Mais quel réseau social mettre en place ? Le Crédit Agricole cherchait avant tout un outil intuitif et dont la mise en place serait rapide, ce qui l’a incité à choisir la solution Yammer. Et pour éviter au lancement le phénomène de la « boîte vide », bien connu des spécialistes des réseaux sociaux d’entreprises, et dépasser également les réticences des employés (« Un réseau social, encore un ? Quel intérêt ?! »), le groupe a misé sur une dynamique d’utilisation par étape : une centaine de collaborateurs ont constitué un premier fond de contributions. Puis le réseau a été ouvert à tous les collaborateurs IT. Aujourd’hui, moins d’un an après le lancement, ils sont déjà 1 750 – soit plus d’un tiers de l’ensemble des informaticiens du groupe – à contribuer. Une belle réussite qui contraste avec d’autres projets du même type, qui par manque d’objectifs clairs se révèlent parfois être des coquilles vides.

L’une des clés de ce succès ? Les plans de communication et de management du changement engagées pour faire connaître le réseau social et expliquer son fonctionnement et ses bénéfices. Au jour le jour, des community managers veillent sur le réseau et accompagnent les utilisateurs.

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Guy Degrenne : de la « very old economy » à la digitalisation

Guy Degrenne : de la « very old economy » à la digitalisation

Guy Degrenne : de la « very old economy » à la digitalisation

Guy Degrenne : de la « very old economy » à la digitalisation

Digitaliser l’art de la table, un paradoxe ? C’est en tout cas l’objectif de la marque Guy Degrenne, grand nom de la vaisselle et de la verrerie depuis 1948. Une étape importante dans le développement de l’entreprise, nécessaire selon elle pour garder une longueur d’avance sur ses concurrents.

Digitalisation des distributeurs, des points de vente, de la relation client, de la chaîne de fabrication des produits, mise en place d’outils de productivité en interne… La transition de Guy Degrenne vers le numérique s’est faite pas à pas. Le point de départ de cette réflexion ? Une attentive observation du marché et de l’entreprise, selon Thierry Villotte, président du directoire de l’entreprise :

« Nous nous sommes rendu compte que nous avions un énorme problème : nous ne connaissions pas notre stock en temps réel. Cela a été la toute première étape : comment fait-on pour disposer du stock de chacun de nos points de vente en temps réel ? »

Un impact significatif sur la gestion des stocks

Après le constat, restait à trouver l’outil approprié : « Quand nous avons regardé quelle solution utiliser, on s’est orienté vers un ERP et on a rapidement cerné que les outils de Microsoft permettaient de répondre à tous les besoins du groupe : en production, en gestion de stocks et en points de vente », explique Thierry Villotte.

Pour Martial Villière, directeur Supply chain chez Guy Degrenne, la mise en place d’un tel outil permet un progrès important dans la gestion des stocks de l’entreprise :

« Nous avions besoin d’un outil capable de gérer la complexité de notre entreprise, à savoir un grand nombre de références commerciales [12 000, NDLR] et une diversité dans nos clients, professionnels ou particuliers. Mais nous avions aussi besoin d’un outil simple pour les utilisateurs. Dynamics AX nous a semblé être le bon compromis pour notre entreprise. Nous avons ainsi réussi à résorber de façon significative nos stocks, en passant d’une situation où nous avions 36 millions de stock à environ une vingtaine de millions. Le tout avec une activité en croissance. »

Et le client ?

Au-delà de la gestion interne des stocks, le client devait également bénéficier de cette transformation. Thierry Villotte précise :

« La marque Guy Degrenne est ancrée dans une profession qui n’est absolument pas digitale. Il n’y a en effet rien de numérique dans l’art de la table. Et pourtant, le consommateur est en appétit là-dessus, dans son parcours client et même sur des produits qui pourraient être connectés un jour. »

Un « appétit du digital » qui nécessitait de donner la possibilité aux clients d’acheter en ligne, selon Céline Malgras, directrice Digitalisation et e-Commerce :

« Nous avons proposé aux client de commander en ligne. La première étape a été bien sûr de pouvoir relier cette boutique aux stocks centraux pour pouvoir livrer rapidement les clients, en moins de 48h. »

En proposant également la e-réservation, Guy Degrenne a pu rassurer les 80% d’internautes qui consultaient des informations produit ou des prix sans pour autant aller jusqu’à l’achat en ligne. De quoi favoriser une disponibilité des produits près de chez eux et la circulation des flux d’informations entre le consommateur et le point de vente.

Et rassurer les franchisés ? « Les points de ventes ont d’abord considéré que le e-commerce allait “leur voler leur chiffre d’affaires” et le voyaient d’un très mauvais œil. Nous avons dû leur montrer qu’en dépensant de l’argent pour créer du trafic sur le site Internet, on renvoyait une partie de ce trafic-là vers leurs boutiques. Cela est notamment le cas avec notre fonctionnalité de réservation en ligne », explique Thierry Villotte.

Un renouvellement en profondeur de la culture d’entreprise

Mais la digitalisation ne consiste pas seulement à proposer de nouvelles offres commerciales. C’est aussi un véritable sujet interne. Mis en place progressivement au sein des différents services, les outils collaboratifs ont par exemple permis à Guy Degrenne de « casser les barrières entre les services et de faire en sorte que l’information circule mieux. En bout de course, c’est beaucoup de productivité en plus pour l’entreprise, et notamment l’avancement de développement de projets qui va beaucoup plus vite », note Thierry Villotte. La principale difficulté selon le président du directoire ?

« Embarquer toutes les équipes, du service des ventes aux équipes administratives en passant par la logistique ou la production. »

Résultat : à l’heure actuelle, 80% du chiffre d’affaires est passé par du digital et 13% des ventes aux particuliers se sont faites par ce canal. Une dynamique que Thierry Villotte souhaite voir se poursuivre : « Je dirais que nous avons encore un peu d’avance sur nos concurrents. Mais pour ne pas nous faire distancer, il faut que l’on continue d’avancer et plus rapidement ! »

Les prochaines étapes ? Le déploiement de smartphones Lumia auprès des commerciaux itinérants – pour qu’ils aient accès aux outils internes ainsi qu’aux informations client – et la mise en place d’un parc de PC hybrides.

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Ce que les outils de mobilité apportent au business

Ce que les outils de mobilité apportent au business

Ce que les outils de mobilité apportent au business

Ce que les outils de mobilité apportent au business

Qu’advient-il lorsque des entreprises placent les outils de mobilité comme les tablettes au cœur de leur transformation numérique ? Retours d’expérience de Saretec, société d’expertise en assurance, et de AIRESS, entreprise spécialisée dans la protection incendie.

Comment repenser l’interface client et renforcer la dématérialisation des processus métiers ? Depuis que la société d’expertise française en assurance Saretec a équipé ses collaborateurs de tablettes Surface Pro, Xavier Lemaire, le directeur général délégué ne tarit pas d’éloges :

« Autour de l’écran tactile, place à l’interaction, la participation et à la co-expertise. L’assuré devient partie prenante de l’expérience et de l’expertise : un geste fort quand les clients demandent plus de transparence, plus de confiance, et plus de connaissance partagée.»

Côté business, l’impact d’une telle évolution est bien visible. Toutes les informations clients – désormais dématérialisées et donc accessibles en mobilité – ayant été saisies en amont, les employés gagnent un temps précieux, ce qui leur permet de consacrer des créneaux horaires plus conséquents à l’accompagnement et au conseil des assurés.

Autre avantage : l’utilisation de tablettes permet de valoriser le travail des employés et, par là-même, l’image de l’entreprise.

Mack Male via Flickr CC/BY

Cette image plus moderne est justement l’un des points que met en avant Emmanuel Villette, directeur des achats d’AIRESS, société spécialisée dans la protection contre les incendies : « Nous avons des retours positifs de nos clients. Nous sommes plus réactifs et ils ont une image plus moderne de l’entreprise. C’est aussi bénéfique pour nos collaborateurs qui gagnent en confort. »

Eux aussi ont fait de la Surface Pro le dispositif de leur transformation numérique. Avec à la clé, une meilleure efficacité sur le terrain, et un gain de temps évident, de l’ordre de deux à trois heures par intervention. Le tout adossé à un outil fiable, polyvalent et fonctionnel, trois critères indispensables pour des collaborateurs en perpétuelle mobilité, comme l’explique Benoît Suiche, responsable du service vérification :

« La mission du service vérification, c’est de contrôler les installations sur l’ensemble de nos contrats : ce sont des cliniciens mobiles, donc effectuant beaucoup de trajets, beaucoup d’interventions sur site. Avant, ils partaient en mission avec un support papier, et prenaient des notes sur le terrain pour ensuite les retranscrire sur un ordinateur fixe, au bureau. Le but était justement d’optimiser ce temps d’intervention en cumulant la rédaction du rapport et l’intervention en elle-même. »

« Nous sommes une société à forte croissance, ce qui nous amène à répondre à de plus en plus d’appels d’offre », précise Emmanuel Villette. Ce que permettent une productivité en hausse et l’économie de temps réalisée sur chaque intervention. Un cercle vertueux, en somme.

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Comment le numérique permet aux médias de devenir agiles

Comment le numérique permet aux médias de devenir agiles

Comment le numérique permet aux médias de devenir agiles

Comment le numérique permet aux médias de devenir agiles

Pour permettre à ses journalistes de travailler plus efficacement, de manière collaborative et sécurisée, La Chaîne Parlementaire (LCP) a décidé de faire évoluer ses outils informatiques. Témoignages.

« Les journalistes ont besoin de mobilité, de réactivité et d’outils modernes pour travailler dans les meilleures conditions. Notre messagerie était dépassée et l’hétérogénéité du parc bureautique était une entrave aux échanges. » Pour Nabil Boulaine, responsable informatique de LCP, le constat était clair : il devenait indispensable de faire évoluer les outils proposés aux journalistes de la chaîne. Car si, en externe, le virage digital était bien visible – refonte de son site web, renforcement de sa présence sur les réseaux sociaux, développement d’applications mobiles… -, l’interne pouvait sembler aux abonnés absents.

« Il était impossible de partager un calendrier ou de créer une liste de diffusion. La moindre amélioration […] devenait complexe, compte-tenu de nos moyens limités », précise le responsable.

Comment, dans ce cas, répondre à des besoins métiers propres au journalisme, combinant à la fois réactivité, mobilité et sécurité ? Côté IT, apporter une solution à cette problématique permettait par ailleurs d’homogénéiser le parc informatique pour pallier les « bricolages incessants », activité à la fois chronophage et très lourde en termes administratifs.

Avoir accès à ces documents depuis n’importe où

LCP a donc fait le choix de migrer sur Office 365 : « cela simplifie le travail des journalistes au quotidien, qu’ils soient en déplacement ou au bureau. Et, côté informatique, c’est le jour et la nuit. Aujourd’hui, nous gérons tout à partir d’une console unique », explique Nabil Boulaine.

En stockant la partie courrier dans le cloud, LCP a par exemple permis à ses employés de libérer une grande quantité d’espace sur leurs postes de travail. De même, les filtres anti-virus et anti-spams s’avèrent être « beaucoup plus efficaces » qu’auparavant. Enfin, des fonctions collaboratives avancées – inexistantes jusqu’alors – ont fait leur apparition, qu’il s’agisse de calendrier partagé, de messagerie instantanée ou encore de stockage en ligne, permettant désormais à tous d’avoir accès à leurs documents peu importe leur lieu de connexion ou l’outil utilisé – ordinateur, tablette ou smartphone.

Forte de ces résultats, et un an seulement an après cette migration, la chaîne travaille déjà sur une évolution de son intranet pour centraliser efficacement la gestion des ressources existantes, notamment au niveau de la planification de l’occupation des studios et salles. Un pas de plus dans l’agilité ?

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Korus : le Cloud au service de l’aménagement des magasins

Korus : le Cloud au service de l’aménagement des magasins

Korus : le Cloud au service de l’aménagement des magasins

Korus : le Cloud au service de l’aménagement des magasins

250 salariés répartis dans 7 agences en France, 3 en Europe ainsi que de nombreux partenariats à travers le monde… Pour accélérer sa transition numérique et développer son activité, la PME iséroise Korus, spécialisée dans la conception et la réalisation d’espaces de vente, a fait le choix du Cloud hybride. Explications.

Fournir une qualité de service irréprochable, 7j/7 et 24h/24 : c’est toute l’ambition de Korus, qui pilote le déploiement de près de 500 espaces de vente et de travail à travers le monde chaque année et travaille avec des entreprises comme la Caisse d’Epargne, Carven ou encore Manpower. Cet objectif nécessite de s’affranchir des contraintes liées à l’éloignement des différents sites, un très bon accès à l’information, une mutualisation des compétences et une collaboration en temps réel.

« Nous entrons dans une ère ou la donnée conditionne la performance. Une entreprise compétitive est une entreprise qui dispose de l’information, sait comment la partager et la valoriser en temps réel », analyse Charles Marcolin, président-directeur général et fondateur de Korus.

Historique des contrats, suivi des interventions de maintenance et des chantiers … Korus doit d’ores et déjà gérer une masse significative de données, hébergées sur le Cloud. Mais l’entreprise souhaite aller encore plus loin et compte enrichir sa base initiale par plusieurs nouveaux flux de données : les avis des clients sur des espaces de vente disséminés sur les réseaux sociaux – un projet qui requiert une grande capacité de traitement et de stockage – ou encore des données sur la gestion des énergies et de l’air pour devancer les pathologies, jusqu’à l’analyse des comportements des consommateurs sur les lieux de vente.

« Nous souhaitons optimiser l’intégration de capteurs intelligents sur des sites référents pour à terme, généraliser nos analyses grâce à Microsoft Azure et ainsi prédire l’évolution des besoins de nos clients, en matière de consommation énergétique, mais aussi d’impératifs techniques et économiques. », précise Charles Marcolin.

Portée par l’appétence de son PDG pour l’innovation, l’entreprise iséroise a déjà recours à de nombreuses applications via le Cloud public (Office 365, Exchange Online, etc.). D’où sa volonté de migrer vers un Cloud hybride, la combinaison d’un prestataire de cloud public et d’une plateforme de cloud privé, dont le lien intermédiaire est assuré par une connexion cryptée. Un bon moyen pour l’entreprise d’améliorer les échanges avec ses sous-traitants (plus de 2000), mais également entre ses équipes internes réparties dans différents secteurs géographiques, tout en répondant à ses besoins de consolidation d’informations en provenance des sites de ses clients (pour suivre ses activités de chantier, d’audit, de maintenance…) et à ses impératifs en termes de sécurité des données.

L’adoption de ces nouvelles technologies souligne la volonté de Korus de réinventer sans cesse ses métiers – conseil, réalisation, maintenance et design – et ses interactions internes et externes, pour s’adapter rapidement et efficacement à un marché en constante évolution.

« L’innovation fait partie intégrante de la culture d’entreprise de Korus et nous sommes convaincus de l’apport des technologies en tant qu’accélérateur de la transformation de nos métiers. Il nous est essentiel d’opérer rapidement cette transition et de développer de nouvelles pratiques collaboratives intégrant la mobilité et la mutualisation des compétences, pour l’ensemble de nos sites européens », explique Charles Marcolin.

Et selon lui, « Que l’on parle de sécurité, d’ergonomie ou de flexibilité, Microsoft s’est révélé comme le meilleur partenaire pour nous permettre de gagner en qualité de services et en réactivité. Deux facteurs clés pour la croissance d’une entreprise aux ambitions internationales. »

Prédire l’avenir avec le cloud

Pour Jean-Jacques Banuls, DSI de Korus, les prochaines étapes sont claires : « A terme, nous souhaitons tirer profit de la puissance de calcul pour exploiter les données de supervision technique des infrastructures d’accueil, développer une maintenance prédictive et anticiper les éventuels dysfonctionnements. Une approche qui devrait aussi nous permettre d’optimiser le retour sur investissement de nos espaces grâce à une sélection plus fine des matériaux et équipements employés. Et de conclure :

« En tant que DSI, je peux m’appuyer sur le Cloud pour piloter et encadrer des services externalisés pour mieux accompagner les métiers et envisager, ensemble, l’avenir de l’entreprise sous le signe de l’innovation. »

Crédit image : EKRIN Aeroville / Korus.fr

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