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Écologie dans votre IT : Pour que le Cloud ne touche pas la Terre

Étude - Rapport : Écologie dans votre IT : Pour que le Cloud ne touche pas la Terre Temps de lecture : 4 min.

Écologie dans votre IT : Pour que le Cloud ne touche pas la Terre. Par René-Louis ADDA, Président d’Upper-Link

Écologie vs Transition Numérique, le Rapport 2017 « ClickClean » de Greenpeace vient de paraître. René-Louis ADDA, Président d’Upper-Link exprime l’importance d’une prise de conscience de l’IT et des bonnes pratiques.

Dans son rapport annuel Greenpeace note de A à F l’empreinte énergétique et les efforts écologiques des géants opérant sur le Web. En 2010, les titans du Web s’étaient d’abord montrés réticents à l’idée d’être blâmés publiquement par la virulente Greenpeace. Un silence collectif avait alors été adopté face aux questions de l’ONG. Puis, à partir de 2012, les plus célèbres (Google, Facebook, Apple, Microsoft puis Switch) ont accompli une réforme spectaculaire vis-à-vis de leur politique énergétique et de leur approche de l’écologie. Greenpeace, qu’on ne peut taxer de complaisance, a jugé très positivement leur progression et leurs efforts. Certaines de ces grandes firmes sont liées à l’industrie du cloud. Cette année, ce cercle vertueux s’est agrandi et on compte désormais 24 multinationales obtenant la note A ou B. Amazon pénalisée par son manque de transparence affiche un C. Twitter écope d’un F.

Écologie et transparence : une course contre la montre

Si le numérique se révèle apte à se fournir uniquement en énergies 100 % renouvelables, c’est tout le processus vers les énergies propres qui avance.

Nous sommes dépendants d’internet et habitués à son accès rapide et bon marché. Pourtant sa gourmandise en termes d’électricité est conséquente : 7 à 9 % de la consommation mondiale. Ce chiffre pourrait atteindre 20 % en 2020. La consommation de chacun des Datacenters implantés en France est comparable à celle d’une population d’environ 80.000 personnes.

En 2020, les data-centers américains produiraient autant de gaz à effet de serre que les avions.

Cette année le rapport a intégré les entreprises asiatiques : Alibaba, Tencent, Baidu et Naver. Sachant que l’accès aux énergies renouvelables dans certaines régions est problématique, leurs notes en sont donc impactées : D ou F. La démarche de Greenpeace est d’encourager les pays à développer le facteur ” écologie ” dans l’accès à l’information et au développement IT qui permettra sur le moyen / long-terme de diminuer le réchauffement de la planète.

Consommation en hausse de l’IT

« Dans le secteur des hautes technologies, nous devons reconnaître que les data-centers seront, vers 2025, parmi les plus gros utilisateurs d’électricité de la planète » dit Brad Smith, Président de Microsoft. Gratifiée de la note B, Microsoft fut la première entreprise à signer l’engagement 100% renouvelable et « carbone neutre » en 2012, en adoptant la taxe carbone et en publiant un livre blanc sur son approche de l’écologie.

La consommation en énergie augmente d’environ 10 % par an. Elle est entraînée par la migration de l’IT des sociétés vers des data-centers. Les postes de travail se dématérialisent, mais les systèmes centraux existent toujours, regroupés dans ces usines numériques. Chaque mail, vidéo (63 % du trafic global d’internet), photo, musique, requête mais aussi tous nos systèmes financiers, commerciaux, médicaux, de communication et de transports sollicitent des milliers de serveurs.

Consommation contrôlable à terme

A terme, il est prévu que les data-centers deviennent plus efficaces et moins consommateurs. Leur concentration va créer des économies d’échelle, notamment au niveau de la climatisation requise.Un data center, alimentant les circuits informatiques des entreprises, des administrations, et des particuliers, fonctionne 24h/24, 7j/7. Outre ce que consomme en énergie la fabrication de nos appareils, le fonctionnement des serveurs et la climatisation de leurs locaux sont voraces en TW (Terawatt).

Marilyn, so cool !

Pour un kilowatt dépensé vers un serveur, un autre kilowatt est nécessaire pour le refroidir. A la température de 55°, les appareils s’arrêtent. L’air conditionné est indispensable pour éviter les pannes.

A Champs-sur-Marne, à l’est de Paris, s’est implanté Marilyn, un data center écolo-économe. Son nom s’inspire du film Sept ans de réflexion où la jupe de la star s’envole au-dessus de la grille d’aération du métro new-yorkais. « Dans notre datacenter, l’air passe à travers les étages et peut faire s’envoler les robes ! »  plaisantait Nicolas Aubé, PDG de Céleste, sur France Culture.

Cette conception permet 35% d’économie d’énergie par rapport à un data center traditionnel.

Que faire en tant que DSI ou responsable d’Entreprise. Les conseils d’Upper-Link.

  • Insérer dans sa « charte de développement durable » la préconisation de suppression systématique des messages inutiles. La croissance de l’espace disponible incite a contrario les utilisateurs à moins de nettoyage.
  • Analyser l’usage des fichiers stockés en vue de supprimer ceux qui sont inutiles. (30 à 80% des documents stockés par les entreprises) et supprimer vos « servers de fichiers » (1)
  • Eteindre les VM (machines virtuelles) – serveurs sur le cloud pendant les périodes où ils ne sont pas utilisés (2)
  • En cas de besoin de disponibilité permanente avec variation de charge : utiliser le principe des ressources élastiques (scalable), qui ouvrira de nouvelles VM ou étendra la capacité de vos VM en fonction des besoins (3)
  • Passer son IT le plus possible en mode PaaS ou SaaS : les ressources étant mutualisées, le provider optimisera le partage depuis son infrastructure (3)
  • Chacun de ces actes permettra aussi à l’Entreprise de réduire sa facture IT.

Upper-Link, « l’économie du Cloud pour les Entreprises » est une des composantes de l’architecture et des gestions des SI des Entreprises

Éco-IT : Parmi les engagements d’Upper-Link face à l’écologie et l’IT

René-Louis Adda, Président d’Upper-Link, revient sur 3 points importants de l’engagement Éco-IT d’Upper-Link :

  1. Upper-Link opère une analyse complète de vos serveurs de fichiers lors de la migration des données de vos File Server vers One Drive & SharePoint (20 à 50% des fichiers supprimés à cette occasion) puis vous aide à mettre en place une politique de gestion des documents dans le temps et une meilleure exploitation de vos informations lors de votre implémentation de Office 365.
  2. Upper-Link affine dans le temps les besoins réels de vos ressources. Ajuste les capacités à vos besoins, et dans son offre de supervision 24/7 ouvre en 15mn sur demande vos serveurs éteints en cas de besoin.
  3. Dans le cadre du passage de tout ou partie de votre IT dans le cloud, Upper-Link prend en compte les composantes coûts / capacités / moyens-coûts / besoins / existant / évolution pour définir l’architecture cible de votre SI – Suppression de VM au profit de service PaaS, élasticité automatique ou programmée de vos VM, horaires de fermeture des services (ouverture à tout moment sous 15mn), sécurisation (sauvegardes/PRA)…

 Accéder au rapport ClickClean 2017